|
Mais quand pourrons nous voler Mais quand pourrons nous voler a quel pierre tombale aboutira l’illusion coquette d’innocence a quel mortel désir se dévoilera l’âme sans plaisirs, le corps ici pour moisir et les ailes sur ton dos azur éblouissent mes secours, les efforts pour ton seul amour Maintenant est le temps, maintenant que la pluie nous bénie a l’ ultime rayon délugeant d’un soleil bleuâtre mes respires parlent la langue du profond des âmes quiètes, affolés par les tempêtes dans les cieux quand la chanson de la foret de chênes anciens au vent du tonnerre emmène la patience, une essence enviable tant elle est pressente cette lueur soulève au coucher de la nuit l’enfantin sourire de nos bouches et tes pales lèvres se posent sur mon front de lune détendu sur une prairie d’argent les bras ouverts en croix comme si la fin du monde nous avait joint doucement tandis q’une vague de silence viens se plaindre éternelle |